Gilles ATTAF : « Il se passera quoi quand il n’y aura même plus de gens pour acheter des produits pas chers ? »

Dans cette vidéo tournée il y a quelques années par le média Les Déviations, Gilles Attaf revient sur l’origine du combat des Forces Françaises de l'Industrie. Un combat né pendant la crise des Gilets jaunes. À une époque où parler de réindustrialisation intéressait encore très peu de monde.

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Chaque mois, l’audience des Forces Françaises de l’Industrie augmente (surtout sur Instagram). Et chaque mois, vous êtes plus nombreux à nous demander qui on est.

Parfois gentiment. Mais, parce qu’on aime voir le mal partout dans notre beau pays, parfois en insinuant qu’on est une force de l’ombre :

– Financée par de honteux lobbies ou pire, par des partis qui ne disent pas leur nom.
– Ou qui veut « faire du fric » sur le dos d’une cause qui devient à la mode.

Une cause qui n’intéressait pas grand monde quand on s’est lancés en 2019. Nous étions alors persuadés depuis un moment que l’avènement d’une société qui se détourne des métiers de production allait nous conduire à la catastrophe.

Alors, quand la crise des Gilets jaunes s’est déclenchée, nous avons décidé de créer ce drôle de mouvement.

Pour qui voulait bien la regarder en face, cette crise était un cri de colère et de désespoir. De ceux qui avaient été abandonnés par une France qui a décidé :
– De devenir un pays de consommateurs subventionnés par le déficit et la dette publics.
– De tourner le dos à ceux qui étaient fiers de produire dans leurs régions. Et tristes de voir fermer leurs fermes et leurs ateliers.

Nous étions juste quelques entrepreneurs qui trouvaient qu’on ne parlait pas assez de ce sujet. Et on a vu pourquoi. Dès les premiers posts LinkedIn, on s’est fait traiter de tous les noms.

Trop à droite parce qu’on parlait de la France avec fierté, alors qu’il y a de nombreux patriotes à gauche.
Trop à gauche quand on souligne les excès d’une financiarisation excessive de l’économie.
Isolationnistes quand on demande à l’Europe de réformer ses absurdités.
Européistes béats quand on dit que d’autres pays s’en sortent mieux en étant dans la même Europe que nous.

D’autres qui partagent le même combat nous ont pris pour des concurrents. Nous sommes pourtant complémentaires.

Nous ne sommes que des troubadours de la France qui produit. On en chante les mérites aux gens ordinaires. Car produire n’est pas l’affaire de quelques-uns. C’est un projet de société.

On la défend face à ceux qui l’attaquent par peur, jalousie ou fantasmes dogmatiques.

Vous verrez dans cette vidéo de Gilles ATTAF, cofondateur des FFI, la sincérité de notre démarche. Elle avait été tournée par le média Les Déviations il y a quelques années. Nous ne l’avions jamais diffusée sur les pages FFI.

Le moment est venu

Si vous avez 5 minutes pour comprendre la sincérité du combat d’un homme, vous aurez gagné votre journée.

Ce que dit Gilles est aussi puissant qu’émouvant. C’est une histoire de vie.

Nous devrions tous nous rejoindre sur la nécessité de réindustrialiser. Plutôt que de nous méfier les uns des autres et chercher à tout politiser.

L’industrie, c’est de la mécanique, de la physique, pas de la morale. Appliquons ce qui marche ailleurs et ça ira mieux chez nous.

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