Qui est Dominique Valentin, l’Ardennais qui lance le club FFI Haute-Garonne ?

Ancien cadre parti à l'international, Dominique Valentin est rentré s'installer près de Toulouse avant de rejoindre le mouvement FFI. Il inaugure le 29 septembre le nouveau club FFI Haute-Garonne.

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Dominique Valentin, portrait, club FFI Haute-Garonne

Les scribes d’Égypte le disaient déjà aux Gaulois qu’ils croisaient sur les chantiers des palais qui ont fait la splendeur de leur civilisation. « Je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. La vie, c’est d’abord des rencontres. »

L’arrivée dans notre réseau de Dominique VALENTIN, qui ouvre la franchise FFI HAUTE-GARONNE le 29 septembre prochain (inscription ici), illustre très bien cet adage.

L’idée de représenter, dans cette magnifique terre d’industrie, notre mouvement d’entrepreneurs et d’investisseurs qui agissent pour refaire de la France un pays qui produit, qui cultive, qui innove et qui construit, lui est venue quand nous nous sommes croisés à la suite de son passage sur notre autre média, Les Déviations.

Les Déviations raconte les parcours de vie de ceux qui fuient les « bullshit jobs » (« métiers à la con »). Les tunnels de réunions et tous ces postes aux intitulés clinquants relevés d’anglicismes qui sentent bon la Californie. Mais dont même ceux qui les occupent se demandent à quoi ils servent.

Sur cette antenne, on célèbre les reconversions réussies, les vocations précoces ou les découvertes fortuites de métiers oubliés ou à la mode, anciens ou nouveaux, souvent manuels, qui permettent l’accomplissement de ceux qui les exercent.

On y croise des professions concrètes, la satisfaction de faire, de fabriquer, de réparer, de soigner, de sauver… Et souvent d’entreprendre. Alors, quand Dominique nous a parlé de son histoire, on lui a tout de suite proposé de venir la raconter devant nos caméras.

Né dans un petit village des Ardennes où il a vécu jusqu’à ses 18 ans dans une routine bienveillante entre la maison de ses parents, son école, ses poules et ses lapins. Il a voulu, bac en poche, élargir ses horizons et faire carrière à l’international. Après une école de commerce, il a gravi rapidement les échelons d’une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter à l’étranger. Une société implantée dans de nombreux pays qui lui a permis de voyager, de découvrir d’autres pays, d’autres cultures, tout en gagnant bien sa vie.

Mais les déplacements trop fréquents l’éloignaient de ceux qu’il aimait. De sa fille surtout, qui commençait à mal le vivre. Cette vie de déracinement, d’abord grisante, commençait à lui peser. Depuis le temps, il estimait avoir pris sa revanche sur l’horizon trop étriqué qu’il avait connu dans son enfance. Il était temps de rentrer et de s’établir.

Dominique a donc répondu favorablement à la proposition d’un autre employeur qui lui proposait de continuer à œuvrer pour le développement des entreprises, mais basé, cette fois-ci, en plein cœur de Toulouse. Il s’est alors installé dans une zone pavillonnaire des abords de la cité rose et y a découvert… les embouteillages.

C’est par ce symptôme qu’il a compris ce qu’était devenue la société française. Une société métropolisée dont la désindustrialisation avait vidé les zones rurales et poussé ses citoyens à rejoindre, chaque année plus nombreux, les métropoles connectées à l’économie mondialisée.

Mesurant jour après jour l’ampleur et l’absurdité du problème qui nous fait nous entasser autour de villes congestionnées alors que des territoires entiers ne savaient plus quoi faire de leurs étendues vides, il s’est lancé coup sur coup dans deux projets afin d’apporter sa pierre à ce vaste chantier qu’est l’aménagement du territoire :

  • Relais d’Entreprises, qui crée des tiers-lieux et des espaces de coworking en zone rurale. Afin d’offrir aux salariés des entreprises qui savent organiser le télétravail de le faire dans de bonnes conditions,
  • VivrOvert, une plateforme d’aide à la sélection des territoires adaptés à l’exode urbain.

Ces activités l’ont amené à fréquenter de nombreuses collectivités locales. Sans pour autant lâcher son réseau de dirigeants d’entreprises industrielles qu’il a continué à aider via une activité de fusion-acquisition.

C’est ainsi qu’il s’est mis à connecter les entreprises aux territoires qui, de plus en plus, manifestent leur désir de voir rouvrir des ateliers, des unités de production, des usines.

C’est pour cela qu’il s’est porté candidat pour nous représenter en Haute-Garonne. Il avait découvert, au détour d’une conversation qui a suivi son passage sur Les Déviations, que ce média était dans le même écosystème que les Forces Françaises de l’Industrie, dont il suivait déjà les infolettres (ce qui démontre que c’est un homme de goût).

Le 29 septembre prochain, à 19 h 00, il inaugurera donc une nouvelle franchise FFI. J’y serai aussi. Les inscriptions sont ici. Si vous êtes dans le coin, j’espère vous y retrouver.

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