Agriculture, industrie, même combat pour la souveraineté, même fragilité face aux aléas et à notre système.
Nous en parlerons lors de notre soirée parisienne du 6 octobre (inscription sur notre site).
Pascal Thomas le montre très bien dans cet extrait de la conversation que nous avons eue pour la chaîne des Forces Françaises de l’Industrie. Version intégrale sur les plateformes d’écoute.
Issu d’une famille d’agriculteurs et d’ingénieurs agronomes, il a vécu, enfant, la beauté de ces métiers qui nourrissent. Il a aussi vécu leurs drames. Notamment la perte d’une récolte.
C’est pour cela qu’il n’a pas voulu suivre la voie de ses ancêtres et qu’il a fait carrière dans les télécoms et le digital. Clin d’œil du destin, son projet, Futura Gaïa, lui a permis de retrouver l’ADN de sa famille. Il y mêle la technologie et l’agriculture.
En attendant, la réalité qu’il décrit, comme d’autres comme Marine COLLI, montre à quel point industrie et agriculture se ressemblent.
Dans les deux domaines, la France a été une grande puissance. Dans les deux cas :
- Des idéologies moralisatrices,
- Et un système de gestion coûteux et incohérent…
… se sont attaqués à ceux qui produisent sur notre sol. Tout en laissant leurs concurrents internationaux vendre leurs produits librement chez nous. Alors même qu’ils ne respectent pas les normes que nous imposons à nos producteurs.
Bilan, quand d’autres se sont adaptés ou ont profité de la mondialisation, nous l’avons subie et en avons souffert. Et l’agriculture, dont la France était encore récemment un champion mondial, est en train de vivre ce que l’industrie a vécu quelques décennies plus tôt. Une dégringolade qui fait souffrir ceux qui en vivent, sans vraiment faire réagir ceux qui nous gouvernent.
Aux Forces Françaises de l’Industrie, nous avons décidé de réagir à notre humble niveau. En nous associant à l’Encyclie, une association qui regroupe des grossistes du marché de Rungis.
Ensemble, nous lançons un chapitre qui sera présent dans tous nos clubs et qui l’est déjà dans notre ligne éditoriale. Ce chapitre porte actuellement le nom de code de « Forces Françaises de la Gastronomie ». Notamment parce que quand une blague fonctionne, autant la répéter et la décliner.
Le 6 octobre prochain, nous recevrons, au Musée Vivant du Fromage, ambassade de nos terroirs située en plein Paris (Île Saint-Louis, s’il vous plaît) :
- Périco Légasse, journaliste bien connu pour son amour pour nos terroirs, leurs producteurs, et pour nos artisans du goût.
- Jean-Michel Peuch, grossiste sur le marché de Rungis et président de l’Encyclie.
Nous vous présenterons la ligne d’actions que nous entendons mener. Notamment le projet de flécher une partie de l’épargne des Français vers les entrepreneurs (artisans, commerçants, grossistes, producteurs, industriels…) qui font vivre ceux qui cultivent ou élèvent dans nos régions.
On espère vous y voir nombreux ! Inscription sur le site des Forces Françaises de l’Industrie.