Souveraineté économique : protéger notre marché sans étouffer nos producteurs
– Alors que nous protégeons de moins en moins le marché européen : Mercosur, accord de libre-échange avec l’Australie…
– Alexandre Bompard, président-directeur général de Carrefour, rappelle ici que le problème ne se pose pas qu’avec les pays lointains.
Notre système impose de tels coûts et de telles contraintes à nos agriculteurs qu’ils ont du mal à s’imposer face à la concurrence de certains pays européens. Ici, Alexandre Bompard prend l’exemple de l’Espagne.
Pour une agriculture souveraine et de qualité, il faut protéger le marché européen. Mais aussi cesser d’assommer de normes et de taxes ceux qui produisent en France.
Notre agriculture est probablement la plus vertueuse du monde. Et nos agriculteurs sont sans doute les plus attentifs à la qualité de leurs produits.
Alors, faisons confiance aux agriculteurs et cessons de les micro-manager.
Et faisons de même avec nos industriels et nos entreprises en général. Car les mêmes causes (surréglementation et surimposition) produisent les mêmes effets (déclin économique).
Il faut installer une économie de la confiance et donner plus de liberté à ceux qui font.