La cogestion à l’allemande, pour apaiser les conflits entre patronat et salariat ?

La cogestion à l’allemande permet-elle de réduire les tensions entre syndicats et patronat ? Nicolas Pomiès partage son analyse issue de son parcours d’ouvrier devenu dirigeant.

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Lors de l’interview qu’il nous a accordée, j’ai posé la question de l’opposition radicale qu’on observe en France entre syndicats et patronat à Nicolas Pomiès.

On ne retrouve pas du tout cet affrontement idéologique dans d’autres pays, comme en Allemagne.

Selon ce dirigeant mutualiste, ancien ouvrier devenu patron, cela tient au fait que les syndicats allemands participent aux conseils d’administration. C’est, dit-il, systématique en Allemagne et rare, en France.

Votre avis, les amis ?

Nicolas Pomiès est vice-président de Mutuale, une mutuelle santé qui nous plaît bien aux FFI. Elle investit l’argent de ses réserves obligatoires dans des PME Made in France afin de leur permettre de se développer et d’embaucher.

Nicolas, c’est le mec qui me gronde quand je publie des posts qu’il trouve trop libéraux. Trop pro-entreprise. On n’est pas toujours d’accord, mais cela donne des discussions qui explorent des voies et ouvrent des convergences intéressantes.

Cela sert l’ambition des FFI. Faire vivre le débat pour trouver les moyens de refaire de la France un pays qui produit, qui cultive, qui innove et qui construit.

L’intégralité de son interview est disponible sur les chaînes des Forces Françaises de l’Industrie que nous avons ouvertes sur toutes les plateformes d’écoute.

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