L’argent qu’on a mis sur le passage d’une retraite de 65 ans à 60 ans, on ne l’a pas mis sur les projets qui auraient garanti notre souveraineté et notre prospérité.
Nouvel extrait du passionnant entretien que j’ai eu avec Nicolas Dufourcq, patron de Bpifrance. Il est disponible en intégralité sur la chaine Ytb des Forces Françaises de l’Industrie et sur toutes les plateformes de podcast.
Selon lui, c’est la gestion de nos priorités qui nous conduit dans la situation économique difficile dans laquelle nous sommes. Ce sont nos choix collectifs qui en sont responsables.
Ce qu’on a mis dans le social, on l’a prélevé sur les entreprises. On a donc retiré des moyens d’investir à ceux qui créent la richesse, l’emploi, l’innovation.
Or, selon lui, la demande sociale est infinie. On n’arrivera jamais à la satisfaire puisqu’on en veut toujours plus.
Écrivez-moi donc ce que vous pensez de tout ça.
Les FFI sont un mouvement d’entrepreneurs et d’investisseurs. Nous agissons pour refaire de la France un pays qui produit, qui cultive, qui innove et qui construit.
Pour cela, nous essayons :
– De comprendre d’où vient notre sous-performance.
– Puis de convaincre et d’agir.
En organisant l’entraide entre PME et en organisant la rencontre entre celles qui cherchent de l’argent pour croître et ceux qui veulent donner du sens à leur épargne en investissant chez elles.