Les forts s’attaquent aux faibles. Comment nos déficits et le manque de courage réformateur rognent notre indépendance face aux puissances étrangères.
Démonstration intéressante de David Baverez dans l’émission C Politique, sur France TV, le 20 septembre dernier.
À la question « Quel message envoie le Président de la République en se déplaçant à Saint-Pierre-et-Miquelon ? », l’entrepreneur et essayiste a répondu de façon cinglante.
« Tant que nous serons faibles à Paris, nous ne pourrons pas envoyer le message que nous sommes forts à Saint-Pierre-et-Miquelon. »
Et pourquoi sommes-nous si faibles ?
Eh bien, parce que notre gestion de nos finances publiques nous met dans les mains de ceux qui nous prêtent.
C’est-à-dire des puissances étrangères qui cherchent à nous imposer :
– Des transferts de technologies.
– Des abus de positions dominantes.
– Une baisse de protection de nos entreprises et de notre marché.
Derrière, ce sont :
– Nos entreprises qui tombent en difficulté et qu’on s’apprête à taxer encore un peu plus.
– Le chômage qui remonte.
– Nos territoires qui s’assèchent.
Voilà le vrai coût :
– De notre système de gouvernance hors de prix et inefficace.
– D’avantages sociaux qu’on continue à augmenter alors qu’on ne peut plus se les payer depuis longtemps.
Voilà le vrai prix de notre manque de courage.
Tiendra-t-on seulement jusqu’à la prochaine présidentielle ?
Votre avis, les amis ? Je vois tout en noir ou bien ?