Taxe Zucman : Meilleur moyen pour financiariser l’économie et torpiller notre souveraineté industrielle ?

Pour Philippe d’Ornano, la taxe Zucman pourrait pousser certains actionnaires français à vendre leurs entreprises pour payer l’impôt, favorisant leur rachat par des fonds étrangers.

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Dans cet extrait de la discussion que j’ai eue avec lui, Philippe d’Ornano, président de Sisley Paris, explique ce qui le révolte dans le principe de la taxe Zucman.

L’intégralité de cet entretien est disponible sur la chaîne des Forces Françaises de l’Industrie. Disponible sur toutes les plateformes de podcast et sur Ytb.

Ici, Philippe d’Ornano met à jour la perversité d’un mécanisme fiscal qui conduit les actionnaires français d’une entreprise à la vendre.

Et quand elle se vend pour permettre à ses actionnaires habitant en France (les autres ne seront pas soumis à cet impôt) de payer l’impôt, qui les rachète ?

Eh bien, comme à l’époque de l’impôt sur la fortune et des droits de succession des années 1980. Nos ETI se vendront à des fonds d’investissement. Ces derniers sont d’ailleurs majoritairement américains.

Selon lui, l’égalitarisme a un prix : celui du déclassement économique, de notre financiarisation et de l’effritement de notre souveraineté industrielle.

Qu’en pensez-vous ?

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