Et si nous, citoyens, avions une part de responsabilité dans le dangereux immobilisme français ?
Oui, je sais, vous n’allez pas être d’accord… Mais c’est ce que semblait dire Nicolas Dufourcq lors de l’interview qu’il m’a récemment accordée. Ici, c’est un extrait. Son intégralité est disponible sur les chaînes Forces Françaises de l’Industrie déployées sur toutes les plateformes de podcast et sur Ytb.
Selon le patron de Bpifrance, nous rendons la mission réformatrice de nos hommes politiques extrêmement complexe.
Parce que nous les élisons en espérant qu’ils vont trouver une solution pour que les choses continuent comme avant. Sans les changer, sans les réformer. Malgré le fait que le contexte ne soit plus du tout le même.
Selon lui, « réformer, c’est d’abord nous réformer nous-même ».
Il faut sortir de cette attitude peu responsable pour agir à nouveau comme si nous étions « copropriétaires de notre État providence ». Un État providence qu’il considère comme une merveille que les générations précédentes ont bâtie.
Une merveille dont nous aurions oublié qu’elle est aussi fragile que belle et qu’il faudrait protéger de nous-mêmes.
Bref :
– L’élite a une part de responsabilité dans la dégradation de notre situation. Comme je le lui ai dit, elle se bat pour rester au pouvoir, c’est donc qu’elle s’accommode de l’inaction.
– Mais nous, citoyens, en avons une autre.
D’accord ? Pas d’accord ? J’écoute…