Peur de l’échec : pourquoi la France peine-t-elle à prendre des décisions ?

Selon Agnès Pannier-Runacher, la peur de l’échec pousse les organisations françaises à privilégier l’inaction plutôt que la prise de décision. Une culture qui, selon elle, freine l’efficacité et l’entrepreneuriat.

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Agnès Pannier-Runacher : « Parce qu’on a peur de l’échec, on a organisé notre impuissance collective ».

Dans cet extrait de ma discussion avec l’ancienne ministre Agnès Pannier-Runacher, nous évoquons le difficile rapport que les Français entretiennent avec l’échec.

L’intégralité de cet entretien est disponible sur les chaînes Forces Françaises de l’Industrie ouvertes sur Ytb et les plateformes de podcast.

Dans beaucoup d’organisations françaises, dit-elle, on choisit souvent de ne rien décider et de ne rien faire. Parce qu’« on ne peut pas se tromper dans l’inaction et l’absence d’arbitrage ».

Selon elle, c’est parce qu’on a un problème culturel avec le fait de se tromper qu’on a du mal à prendre des décisions.

Chez nous, l’échec marque à vie.

L’exemple qu’elle donne sur ces entrepreneurs qui se sont plantés et se voient refuser l’accès au crédit par des banques qui ne leur font plus confiance est tout à fait réel.

Bref, on a un travail culturel à faire avant d’espérer sortir de nos problèmes d’efficacité.

Qu’en pensez-vous ?

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