Au moment où on voit tous ces maires de communes qui enragent face aux difficultés que leur font les administrations centrales :
– Pour débroussailler les sentiers forestiers et prévenir les risques d’incendie.
– Pour curer une rivière et éviter qu’elle ne déborde en période de crue.
Il est intéressant d’écouter ce témoignage de Jean-Philippe Cartier.
Pourquoi, sachant très bien ce qu’il faut faire pour adapter notre pays à un monde qui a changé, n’y arrive-t-on pas ?
Sur le plan climatique comme sur le plan économique.
C’est notamment parce qu’on a créé, selon Jean-Philippe Cartier, un « monstre administratif » qui micromanage tout, écrase tout, ralentit tout.
À coups de normes, d’interdictions, de sanctions. Il décourage l’initiative. Il laisse notre environnement et notre économie s’affaisser.
Au lieu de faire confiance à ceux qui font. À ceux qui ont la connaissance du terrain.
La méfiance excessive de notre système envers ses administrés a un coût.
Celui de l’enfoncement économique. Celui de catastrophes naturelles qui :
– Sont incontestablement une conséquence du réchauffement climatique.
– Mais qui ont été aggravées par notre inaction face à des évolutions mille fois annoncées. On aurait pu s’adapter, défricher, s’équiper…
Au nom des élus locaux, des agents de la fonction publique de terrain, des entrepreneurs, de tous ceux qui savent faire et qui veulent faire : hashtag#LaissezNousFaire !