« Il faut que le salaire brut se rapproche du salaire net. Et pour cela, que les cotisations sociales soient moins élevées. »
Dans cet extrait de la conversation que j’ai eue avec le ministre de l’Industrie, on voit tout le drame de la dernière dissolution de l’Assemblée nationale. Si vous voulez voir notre échange en intégralité, il est disponible sur Ytb, ainsi que sur toutes les plateformes de podcast. Sur la chaîne des Forces Françaises de l’Industrie.
On voit toute la lucidité d’un élu de terrain qui sait que l’industrie ne pourra pas repartir si on ne change pas notre système, si on ne réforme pas en profondeur.
Et qui, contemplant les désordres de l’Assemblée nationale actuelle où :
– L’outrance est plus fréquente que la raison,
– Où, chaque semaine, certains députés cherchent à capter la lumière des caméras à l’aide de déclarations anti-économiques et anti-industrielles.
– Où on ressort les vieilles lunes qui ont fait croire qu’on améliorerait le sort des employés en rendant la vie des entreprises, des patrons et des actionnaires plus difficile…
… se rend compte qu’il devra agir de façon tactique. Mais que les réformes profondes devront attendre les prochaines élections.
Alors, qu’en pensez-vous ? Nous aurons donc perdu deux ans avec cette dissolution ?
Avec un personnel politique qui ne peut agir qu’à la marge. Du fait d’une Assemblée nationale plus soucieuse :
– De servir les partis que la nation ?
– Et d’accorder des avantages immédiats non financés plutôt que de régler pour de bon les problèmes qui nous menacent à moyen terme.
Ou alors, c’était une bonne chose de dissoudre ?