Réchauffement climatique : le dogmatisme freine l’adaptation en France

Face à la multiplication des inondations et des événements climatiques extrêmes, la France est appelée à adapter ses infrastructures et ses politiques publiques. Pourtant, selon le sénateur Pierre Jean Verzelen, les lourdeurs administratives, l'empilement des normes et une forme de dogmatisme freinent des mesures pourtant jugées essentielles sur le terrain, comme le curage des rivières. Un témoignage qui relance le débat sur l'adaptation au réchauffement climatique.

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Réchauffement climatique + dogmatisme à la française = gros problèmes.

Regardez cet extrait vidéo. C’était au Sénat à l’époque où nous ne parlions pas d’incendies, mais d’inondations.

La multiplication des phénomènes climatiques extrêmes venait de causer, une nouvelle fois, des dégâts autour de la rivière qui traverse la circonscription de Pierre Jean Verzelen.

Le réchauffement global, étudié et annoncé depuis des dizaines d’années, était, selon cet homme de terrain, clairement en cause.

« Mais pas que ! ».

Car notre administration, pourtant très informée de ces phénomènes, n’a pas engagé les mesures d’adaptation qu’elle était censée prendre.

Au contraire. Selon lui, elle aurait même contribué à ralentir, voire à stopper les politiques d’adaptation.

Ici, il s’agissait de curer les rivières et les fossés pour éviter qu’ils ne débordent. Une opération simple, effectuée consciencieusement dans toutes les communes de France. Depuis toujours.

Eh bien, grâce à l’enchevêtrement des textes, des règlements, des normes, des interdictions, des protections excessives, on a rendu cette action, comme beaucoup d’autres, impossible.

Et gare à ceux qui, devant le flou juridique, ont pris des initiatives ! Ils tombaient immédiatement sous le coup de sanctions qui décourageaient leurs actions.

Et, parce qu’il fallait bien agir afin de limiter les inondations :
– Quand un élu local décidait de réunir toutes les instances impliquées pour trancher (imaginez la réunion à 35 pour savoir si on peut curer une rivière ou pas…).
– Les représentants de l’agence de l’eau ne venaient pas.

Selon Pierre Jean Verzelen, ces agences sont désormais aux mains de militants. Ils seraient davantage préoccupés par répandre leur idéologie que par traiter des problèmes concrets.

Chers amis, en ce jour du 14 Juillet, il est toujours bon, en tant que Français, de nous livrer à l’un de nos sports nationaux : élaborer des théories du complot.

Cela permet d’entretenir les discussions au bistrot et de meubler les trop longs moments d’attente entre deux matchs de l’équipe de France.

Je vous laisse imaginer la vôtre. Personnellement, entre ceux :
– Qui empêchent les retenues collinaires qui auraient permis de mieux lutter contre les incendies,
– Qui s’opposent à la climatisation des Ehpad et des hôpitaux,
– Qui menacent de poursuites les paysans qui curent les rivières, aggravant ainsi les inondations.

Ma théorie est faite !

La France doit prendre part à la lutte contre le réchauffement mondial. Elle doit aussi le faire dans la lutte contre la bêtise et le dogmatisme.

Sur ce dernier plan, nous sommes très en retard. Rattrapons-nous ! Et unissons-nous sous l’antique slogan du Tromxuasnoc !

Et vous, amis paranoïaques, quel complot envisagez-vous de démasquer ?

La vidéo en intégralité

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