Arnaud Montebourg : pourquoi faut-il protéger la transmission des entreprises familiales ?

Arnaud Montebourg défend le « capitalisme familial » et appelle à protéger la transmission des entreprises d’une génération à l’autre, alors que la fiscalité des successions fait débat.

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Arnaud Montebourg : « Il faut renouer avec le capitalisme familial ». Et donc protéger la transmission des entreprises d’une génération à l’autre.

En cette période de rentrée budgétaire, les rumeurs bruissent de partout. Et une question se pose : où va-t-on trouver l’argent pour nourrir notre système hors de prix et inefficace ? (Ben oui… On ne va tout de même pas le réformer, non plus).

Les riches étant peu nombreux et les entreprises ne votant pas, il est assez pratique de venir leur faire les poches. Même si, cette année, il est probable qu’on s’intéresse aussi aux épargnants et aux retraités. Ils s’exilent moins facilement. Par contre, ils votent…

Va donc revenir sur la table cette belle idée qui a fait tant de mal à notre économie : taxer plus les transmissions d’entreprises. Comme au bon vieux temps où, au nom de la justice fiscale, on a obligé des millions de familles à vendre leurs entreprises familiales pour payer les droits de succession.

Les fonds d’investissement, notamment américains, s’étaient alors saisis de l’opportunité pour racheter nombre de nos pépites. Jusqu’à ce que les lois conçues par Renaud Dutreil viennent limiter la casse.

Voici l’avis d’Arnaud Montebourg sur le sujet.

Je l’avais interviewé juste avant le lancement de notre club FFI Saône-et-Loire, qu’il a accepté de parrainer. L’intégralité de nos échanges est disponible sur les chaînes Forces Françaises de l’Industrie qu’on a ouvertes sur les plateformes de podcast. Et sur Ytb.


Ancien ministre socialiste de l’Économie, il a pu étudier de près le sujet.

Qu’en pensez-vous ?

Les FFI sont un mouvement d’entrepreneurs et d’investisseurs. Nous militons pour refaire de la France un pays qui produit, qui cultive, qui innove et qui construit.

En donnant la parole à ceux qui créent des entreprises et de la richesse, afin qu’on les entende plus dans le débat public.

En organisant l’entraide entre chefs d’entreprise et en les mettant en relation avec les investisseurs de notre communauté. Ces derniers veulent mettre leur épargne au service de la reconstruction de notre souveraineté.

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